Dépôts de liste pour le second tour de l’élection municipale

Villeneuvoises, Villeneuvois,
Les dépôts de liste pour le second tour de l’élection municipale du 28 juin auront lieu vendredi 29 mai et mardi 2 juin en sous-préfecture. Fidèle à mon engagement j’avais déposé la mienne, identique à celle du 1er tour, dès le lundi 16 mars.
Vous ne le savez peut-être pas, mais les “JP Brothers”, JP Marc et JP Galonnier, n’avaient pas déposé la leur. Après la terrible désillusion qu’ils ont subie, ils doivent en ce moment-même tenter de trouver un moyen commun de m’abattre puisque leur objectif n’est pas de gagner les élections, mais que je les perde, quitte à fusionner ou à ne pas se présenter et appeler à voter pour la candidate sérignanaise qui, je le rappelle, a dans ses troupes une ancienne colistière du maire sortant. Comme cela, la boucle sera bouclée: les amis d’hier et ennemis d’aujourd’hui redeviendront les amis de demain.
Leur haine de voir le fils de celui qui a fait de Villeneuve une commune qui comptait, qui se développait harmonieusement et qui avait son mot à dire au sein de l’agglomération est plus forte que tout. Eux qui n’ont rien fait depuis qu’ils sont à la mairie à part laisser le village dans un état lamentable, augmenter l’endettement de plus de 20% au cours des six dernières années (sans compter le dernier emprunt de 1,5 millions d’Euros), se faire marcher dessus par les services de l’Etat sans réagir, continuer à signer des permis de construire dans des zones dévastées par les inondations, eux qui n’ont réalisé aucun équipement structurant digne de ce nom, eux qui n’ont eu que des délégations de second plan à l’agglomération, eux qui ont plongé la commune dans les bas-fonds du Biterrois, sont prêts à toutes les bassesses, à toutes les compromissions pour que les Villeneuvoises et les Villeneuvois n’aient pas à nouveau un Solans à la tête de la mairie. Parce qu’il est là le fond du problème: il ne se présentent pas pour Villeneuve, mais contre Solans.
Je lance aujourd’hui un appel solennel aux nombreux électeurs qui nous ont fait confiance lors du 1er tour en nous accordant leur soutien massif: VENEZ VOTER LE 28 JUIN. Rien n’est encore gagné même s’il ne manque pas grand chose pour transformer l’essai. Et si parmi vos proches certains ne peuvent pas se déplacer jusqu’au bureau de vote pour une quelconque raison, faites lui établir une PROCURATION. C’est très simple et très rapide. Et surtout n’oubliez pas que c’est l’avenir de la commune pour les 6 prochaines années qui est en jeu.
Fabrice Solans

2 Comments

  1. Tout ce que vous dites, les Villeneuvoises et Villeneuvois le savent, il y a qu’à voir comment il a détruit les si jolies fontaines faites par par votre père, ( Parking Dardé) face à la maison de retraite, et celle de la place de la poste, je donne ces précisions pour les nouveaux arrivants à Villeneuve qui n’ont pas connu, payer pour détruire ! Il faut vraiment avoir une sacrée haine bien prononcée, et je ne parle pas de tout le reste………comme par exemple comment il vous a embêté pour la construction de votre maison familiale…J’arrête ça me fait gerber….
    Soyez fier d’être le fils de..et pas comme d’autres qui vous ont trahis (à la famille) juste pour un bout de gras. Beurkkk….

    Tout ça mis à part et vous connaissant, je sais que vous vous battrez pour Villeneuve, notre village d’enfance, que nous connaissons de long en large, pour avoir couru dans toutes les rues et bien souvent derrière ceux ou celles qui sont devenu/es plus tard nos conjoints, et je n’oublie pas le reste de la liste évidemment, c’est valable pour eux aussi. Que les Villeneuvoises et Villeneuvois de moins longue date sachent qu’il n’y aura pas de différence entre eux et ceux de plus longue date, vous avez des valeurs.

    VIVE LA JEUNESSE !!! VIVE LE RUGBY !!! VIVE LE FOOT et toutes les Associations Villeneuvoises.

    A bientôt.

    • Un vieux curé est sur son lit de mort. Il demande à voir une dernière fois son médecin et son avocat. Lorsqu’ils arrivent, l’homme d’église les prie de s’asseoir de chaque côté du lit. Il sourit, mains jointes, le regard fixé au plafond. Pour une fois, il ne dit rien. Le médecin et l’avocat sont touchés par cet instant de recueillement et flattés d’assister aux derniers instants du curé. Jusqu’à que l’un d’eux, n’y tenant plus, ose demander : « Mon Père, pourquoi nous avoir fait demander ? ». Et le prêtre, réunissant ce qui lui reste de forces, murmure : « Jésus est mort entre deux voleurs. C’est aussi comme cela que je veux m’en aller ».

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